La Quête du Rougeoyeur Sacré .
La nuit était tombée depuis maintenant trois heures sur la capitale , Allandril était plongé dans l' obscurité sourde de la nuit . Les maisons étaient éclairées à intervalle régulier par des torches qui émettaient une douce lueur verdâtre . Quand , soudain une ombre se profila dans une des nombreuses ruelles sinueuses de la ville . Elle se dirigea d' une démarche souple à l' allure féline vers un axe plus large . Lorsqu' elle déboula sur une avenue , peu fréquentée à une heure aussi tardive , elle s' arrêta , hésitant à se montrer à la lueur des torches , elle opta pour la discrétion plutôt que la rapidité , il ne lui restais pas beaucoup de temps mais si elle se faisais repéré , elle n' aurais pas d' autre chance . Elle retourna alors dans la sécurité de l' obscurité des ruelles peu fréquentés et peu connues du peuple . Elle du même faire un bout de chemin sur les toits de la ville , se mettant ainsi en grand danger . Personne ne devait apprendre qu' elle existait , personne . Elle s' aplatit sur un mur lorsqu' elle entendit un bruit de pas pressés . Heureusement , les pas s' éloignèrent petit à petit sans passer près de l' endroit où elle était cachée . Elle détailla celui-ci sommairement , elle était dans une impasse . Elle aurait été coincée si les pas s' étaient dirigés vers elle . Elle sortait rapidement afin d' éviter qu' une telle chose ne se passe quand les bruits de pas revinrent . Â contrec½ur , elle se renfonça dans la ruelle sombre et patienta . Elle ne remarqua pas tout de suite que les pas n' étaient pas sûr , ils ziguezaguaient au travers de la rue principale . Celui qui marchait savait qu' elle était quelque part par là . Lorsqu' elle le comprit enfin , il était trop tard , elle ne pouvait pas sortir de l' impasse sans être repérée . Prise au piège , elle tenta de garder la tête froide et de ne pas céder à la panique , chose vain . La panique l' emporta haut la main , son ombre ,reflétée par les torches , se mit soudain à onduler jusqu' à ce que l' on ne reconnaisse plus rien d' humain dans celle-ci . Lorsque l' intrus arriva au coin de la ruelle , elle était prête . Devant elle , se dressait un homme de petite taille dont les vêtements soulignais une musculature fine et subtile . L' homme en noir n' eut pas le temps de crier que la bête était déjà sur lui , plus grand qu' un chien ou même qu' un loup , une bête d' une beauté effroyable aux yeux dorés dotée de griffes incroyablement longues et rétractiles mais aussi de crocs plus longs qu' une main , n' importe quelle créature , aussi dangereuse soit elle , aurait pris la fuite devant un tel hamas d' énergie meurtrière dédoublée par la peur . Pourtant , l' homme vêtus de noir ne bougea pas d' un centimètre en voyant la bête se ruée vers lui , ce n' est qu' au dernier moment qu' il fit pivoter ses épaules pour éviter une massacre sans nom . L' animal , étonné par ce revirement de situation , continua sur sa lancée allant s' écraser au sol quelques mètres plus loin . Sur ses gardes , elle se remit debout prudemment , vérifiant que sa chute ne lui avait pas laissé de séquelles . Rassurée , elle se retourna vers son adversaire , visiblement aussi fort qu' elle . Se type avait un garde parfaite , impossible pour elle de tenter quoi que ce soit sans que lui-même ne la blesse . Frustrée et perplexe , elle décida de changer de tactique de combat pour cet adversaire de taille . Redevenant humaine , Oray se déplaça en arc de cercle , observant le jeu de jambe de son ennemi . Il se déplaçait avec grâce et force , c' est en observant son buste qu' elle remarqua d' innombrables poches dans lesquelles se trouvaient sûrement un bon nombre d' armes dont le mode d' emplois devait être très complexe . L' homme encapuchonné l' observait de la même façon avec un ½il calculateur , évaluant ses points forts et ses points faibles , heureusement pour elle , elle n' avait presque que des points fort et était très difficile à battre . Elle avait de son côté sa force brute , son agilité , son intelligence et sa grande taille , tandis que l' homme n' avais que ses connaissances sur son ennemie comme meilleure arme . Lorsqu' il le compris , il fit une grimace que certains diraient de défaite ou que d' autres diraient de plaisir , la partie risque d' être très instructive ... Pour celui qui vivra ... Car tous deux le savaient très bien , il n' y aurais qu' un survivant dans ce combat .
Voilà , j' attends avec impatience vous réactions (l)
I love the werewolf
SUITE :
L' homme sortit son épée de son fourreau et se mit en garde , de son côté Oray banda tous ses muscles prête à passer à l' attaque . Ils s' observèrent encore longtemps avant que l' homme en noir n' esquisse un mouvement . Ce mouvement était la baisse de la pointe de son épée au sol pour montrer qu' il ne voulais plus se battre . La louve une peu interloquée , s' assis par terre pour montrer à son tour son non désir de se battre contre lui . Celle-ci se retransforma en humaine pour seller ce pacte de non-agression . L' homme en noir , lui , jeta son épée et son manteau à terre pour montrer qu' il était désarmé . Oray pour enfin voir le visage du jeune inconnu car il était jeune à peine plus âgé qu' elle si pas moins . Il avait un beau visage un peu anguleux , entouré de cheveux d' un noir corbeau , les yeux aussi foncé que ses cheveux dans lesquels on pouvait se perdre à les contempler . Il vint s' asseoir à côté d' elle avec un sourire éclatant de gentillesse . Ils s' observèrent un long moment avant qu' Oray ne prenne la parole d' une vois rauque à cause de l' émotion .
- Salut , moi c' est Oray , et toi ?
- Moi , je m' appelle Sarto mais tu peux m' appeler Sart . Répondit l' intéressé .
- D' accord Sart , au fait comment sais tu que j' existe ? Personne ne connaît mon existence à par toi . Répondit Oray avec un air angoissé .
- En fait , je ne te cherchais pas toi , je cherchais un monstre qui rôderait dans cette ville selon une légende , celle du Rougoyeur Sacré . Ce serait un homme mi-bête mi-humain qui aurait une mission à accomplir envers le Rougoyeur Sacré . C' est fou non ? Répondit gaiement Sarto ne voyant pas l' air horrifié d' Oray .